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Bonjour,me revoilà,mon grand-père fit son service (5 ans) sur le Bretagne
La Saone Puis à la 4éme Flotille des Torpilleurs de La Méditerranée,qui
peux me dire quels etaient les batiments qui composaient cette flotille?
Mon aïeul sauva un marin tombé à la mer à la Madrague (Algérie) je crois
à la suite d'un abordage entre deux navires.On lui attribua la Médaille de
Sauvetage de eme classe en argent le 08/06/1908.Je pense que cette date est celle du sauvetage.Je crois aussi me souvenir que l'homme sauvé retrouva mon Gr-pere dans les années 45/50 à Alger.
J'espère retrouver sa famille....qui sait???
Belle mer et bon vent
Gerardp222 :)
Bonjour,
La 4ème flottille de torpilleurs de la Méditerranée est créée par la décision ministérielle du 17 janvier 1905. Cette appellation succède à celle de de défense mobile d'Alger et ne se prolongera pas au dela des années 1910/1912.
D'après l'ouvrage de M. LE MASSON (Histoire du torpilleur en France), la quatrième flottille de torpilleurs de la Méditerranée était composée des unités suivantes :
Torpilleurs numérotés : 174 - 181 - 190 - 191 - 193.
Cette liste n'est sans doute pas exhaustive.
Cordialement SL
Il se trouve sur le Torpilleur TORNADE comme ingénieur mécanicien de 1ère classe au service machines du torpilleur.
Les 3 torpilleurs de la 7e D.T étaient dans le port d'Oran le 8 novembre au matin :
la TRAMONTANE, chef de division (Capitaine de Frégate DE FÉRAUDY) était amarrée au quai Lamoune, la TORNADE (Capitaine de Corvette PARES) au quai Beaupuy et le TYPHON (Capitaine de Corvette ABGRALL) au quai de Dunkerque.
La TORNADE appareilla à 03 h 40.
Quand elle arriva à proximité de la passe, celle-ci était couverte par une épaisse fumée provenant du HARTLAND en feu ; le torpilleur ne put trouver la sortie et son étrave heurta les enrochements de l'épi Nord ; le peak avant fut envahi.
S'étant dégagée des enrochements, la TORNADE franchit la passe à 05 h 00 et fit route à 6 nœuds pendant que l'on épontillait la cloison du peak avant.
Cependant, le TYPHON qui avait participé aux combats dans le port contre le HARTLAND et avait reçu l'ordre de la TRAMONTANE de la suivre, avait appareillé à 05 h 00 et avait franchi les passes à 05 h 15 ; il avait à ce moment aperçu la TORNADE qui lui avait donné l'ordre de passer devant elle.
Il continua donc sa route à 26 nœuds vers la pointe de l'Aiguille et aperçut bientôt la TRAMONTANE en feu vers laquelle il se dirigea.
Au moment où il rejoignait cette dernière, à 06 h 10, il reconnut dans le Nord, à 9000 mètres, un croiseur (l'AURORA) et deux destroyers britanniques et lança deux torpilles sur le croiseur.
Il participa ensuite, comme nous venons de le voir, au sauvetage de l'équipage de la TRAMONTANE.
La TORNADE, à 05 h 17, avait essayé de porter sa vitesse à 12 nœuds, mais à cette allure l'épontillage ne tenait pas et elle dut se contenter de mettre à 10 nœuds.
A 06 h 15, elle aperçut par bâbord un croiseur et des destroyers (c'étaient l'AURORA et les destroyers CALPE et BOADICEA).
A 06 h 45, le BOADICEA après avoir fait un signal par projecteur (probablement le signal de reconnaissance resté sans réponse) ouvrit le feu à 12 000 mètres sur la TORNADE qui riposta.
Un coup au but fut observé sur le bâtiment britannique qui cessa le feu, fit de la fumée et se déroba.
A 06 h 50, le CALPE ouvrit le feu à 13 000 mètres et sa première salve tomba très près du bord, à tribord de la TORNADE qui mit à 20 nœuds; mais l'état de l'étrave ne permit pas de tenir cette vitesse qui dut être ramenée à 12 nœuds trois minutes plus tard.
Le torpilleur vint alors cap au 80 pour rendre ses tubes battants afin de lancer des torpilles sur I'AURORA qui se trouvait à 9000 mètres environ.
Les six torpilles furent lancées.
Un moment avant le lancement, de gros éclats d'obus avaient atteint la TORNADE brisant le projecteur bâbord.
A 06 h 50 également, le TYPHON avait quitté la TRAMONTANE et faisait route au Sud vers la TORNADE tout en tirant sur l'un des destroyers.
Il fit de la fumée, imité par la TORNADE qu'il rallia vers 07 h 00, puis prit la ligne de gisement à 30° tribord.
A ce moment, l'AURORA joignit son tir à celui du CALPE et en très peu de temps, vers 07 h 10, la TORNADE reçut plusieurs projectiles : un obus atteignit l'extrême arrière sans causer de dégâts ; un obus pénétra dans la machine, sous la flottaison, détruisant les caisses à huile et tuant deux hommes ; un troisième projectile traversa le roof arrière et éclata à tribord blessant mortellement un quartier-maître.
A 07 h 10, le TYPHON lança une torpille sur l'AURORA à 11 000 mètres.
A 07 h 15 un obus de l'AURORA atteignit la TORNADE sous la flottaison, dans la machine, qui fut envahie par l'eau ; un maître mécanicien et cinq quartiers-maîtres ou matelots furent tués.
Un second obus de 152 passa entre le roof arrière et la pièce IV et éclata à tribord tuant le Lieutenant de Vaisseau HOCHSTETTER et blessant grièvement la presque totalité de l'armement de la pièce IV.
Un troisième projectile de 152 éclata sous la flottaison dans le poste 3 blessant grièvement deux servants de la soute à projectiles qui dut être évacuée.
(Il n'y restait plus qu'une trentaine de coups, chacune des pièces avant ayant tiré environ cent coups.)
Cependant, la barre s'était bloquée et le bâtiment dont la vitesse diminuait rapidement commençait à donner de la gîte sur tribord.
Quelques gerbes tombèrent encore très près pendant que l'on amenait les embarcations et les radeaux pour évacuer vers l'Aiguille les blessés et les mécaniciens devenus inutiles.
Pendant que le torpilleur dérivait lentement avec 10° de gîte vers le rocher de l'Aiguille, l'évacuation se fit par les embarcations et en trois voyages la majorité de l'équipage put être conduite à terre.
Une aussière fut passée sur le rocher de l'Aiguille, mais tous les efforts pour ramener le torpilleur debout au vent et à la houle furent vains.
Vers 08 h 25, pendant que se faisait le troisième voyage d'embarcations, la TORNADE se coucha sur tribord ; les derniers hommes restant à bord, puis le Commandant se jetèrent à l'eau et quelques instants après le bâtiment chavira et coula par l'arrière.
Pendant que se déroulait cette évacuation, le TYPHON qui avait reçu liberté de manœuvre à 07 h15 avait continué à faire route vers Arzew à 26 noeuds : mais la route étant barrée par l'AURORA, les torpilles et la moitié des munitions étant dépensées, le Commandant décida à 07 h 19 de faire demi-tour et de rentrer à Oran.
Le TYPHON continua à combattre en retraite poursuivi par le tir du croiseur britannique ; de nombreux éclats crevèrent deux soutes à mazout au-dessus de la flottaison.
Dans le Nord-Ouest du sémaphore de l'Aiguille un obus de 152 traversa la cheminée avant, éclata à bâbord, tuant l'Officier torpilleur, le Maitre fourrier et un second maître.
Le feu cessa peu après de part et d'autre et à 07 h 55, le TYPHON s'amarrait au quai Millerand où il se mit aussitôt en devoir de compléter son approvisionnement en mazout et en eau, et d'embarquer 220 coups de 130 et trois torpilles.
Recherche par « L'Ajaccienne » et le « Cotentin » des rescapés de la « Tramontane » et de la « Tornade ».
L'AJACCIENNE (L.V. LAZENNEC) après avoir participé dans le port aux combats contre le WALNEY était sortie à 06 h 40 avec l'intention de patrouiller entre le port et Canastel, mais rappelée à 06 h 50 elle rentra à Oran à 07 h 00.
A 07 h 10 elle reçut du Commandant de la Marine à Oran, l'ordre de se rendre au sémaphore de l'Aiguille pour y prendre des blessés graves et les ramener à Oran.
Elle sortit des passes à 07 h 15 et mit le cap sur l'Aiguille.
A 07 h 45, à 2 milles dans le Nord - Nord-Est de la bouée de Canastel elle aperçut un destroyer par le travers bâbord et ouvrit le feu ; mais le but déjà pris à partie par la batterie de Canastel s'éloigna en faisant de la fumée et fut hors de portée dès le troisième coup.
Le patrouilleur stoppa sous le sémaphore de l'Aiguille et commença a 09 h 10 l'embarquement des 15 blessés graves de la TRAMONTANE.
Cet embarquement fut terminé à 10 h 05 et L'AJACCIENNE appareilla aussitôt pour aller rechercher les rescapés de la TORNADE sur le rocher de l'Aiguille.
Seuls les blessés graves furent embarqués et à 11 h 05 le patrouilleur fit route sur Oran ;
à 12 h 35, il s'amarra au quai Lamoune où il débarqua 24 blessés et 4 morts.
A 13 h 15, L'AJACCIENNE réappareilla.
Après avoir constaté qu'il n'y avait plus personne sur le rocher de l'Aiguille, elle vint mouiller à 16 h 10 sous le sémaphore.
En dix-huit voyages de doris, 120 rescapés furent embarqués entre 17 h 00 et 19 h 30.
Craignant qu'une rentrée à Oran de nuit ne soit cause de méprise, le patrouilleur resta au mouillage et n'appareilla que le 9 novembre à 05 h 30 pour rentrer à Oran à 07 h 30.
Le remorqueur COTENTIN envoyé dans l'après-midi du 8 novembre vers la TRAMONTANE pour tenter de remorquer l'épave à Oran, arriva près du torpilleur vers 15 h 00: mais ce remorquage se révéla impossible.
Le COTENTIN embarqua 80 rescapés de la TRAMONTANE et de la TORNADE, et appareilla pour Oran le 9 novembre vers 06 h 00.
bonjour,
mon père georges renaud agé de 90 ans recherche d eventuels survivants du naufrage de la tramontane le 08 11 1942 a la pointe de l aiguille.Il serait heureux tres heureux de retrouver de ses anciens amis. Il en parle très souvent et depuis ce jour fatidique il se recueille le 8 novembre depuis son retour de guerre et il pleure.
voilà!si quelqu un peut donner des renseignements sur ses anciens amis dont camille tycon entre autres .mon père était quartier maitre de la tramontane et a vu mourir meme dans ses bras bon nombre de ses copains...
merci a ceux qui liront ce message et pourront me renseigner
françoise fayolle
Pourquoi deux sujets différents : 4éme Flottille des Torpilleurs de La Méditerranée dans les années 1905 - 1910 et perte de la Tramontane le 08/11/1942 se retrouvent-ils fusionnés ?
Membre d un groupe de plongeurs sur epaves et frequentant particulierement le port de la madrague alger algerie, nous n avons pas la connaissance d un bateau naufragé aux environs, par contre du cote de ain taya surcouf nous plongeons sur un navire de guerre de ww2 .. si je peux vous etre utile faites moi signe.