Marins-pompiers
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olivier1378
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Marins-pompiers
Bonjour,
Je m'intéresse aux marins-pompiers et d'après mes sources trois étapes ont existé :
- 16 avril 1878 ->création du corps militaire de pompiers de la Marine. les pompiers sont assimilés à des "vétérans" (?)
- 3 mai 1911 -> Création du corps des marins-pompiers, corps sédentaire de "l'armée de mer" (?)
- 1940 -> création des "pompiers des ports", corps provisoire (statut semi civil)
Je ne saisis pas bien la différence entre les pompiers de la Marine et les marins-pompiers. les seconds auraient été créés suite à la déception de la première entité de "pompiers de la Marine".
Si vous avez des précisions sur ce point ou des infos générales sur ce corps, je vous en remercie.
Olivier
Je m'intéresse aux marins-pompiers et d'après mes sources trois étapes ont existé :
- 16 avril 1878 ->création du corps militaire de pompiers de la Marine. les pompiers sont assimilés à des "vétérans" (?)
- 3 mai 1911 -> Création du corps des marins-pompiers, corps sédentaire de "l'armée de mer" (?)
- 1940 -> création des "pompiers des ports", corps provisoire (statut semi civil)
Je ne saisis pas bien la différence entre les pompiers de la Marine et les marins-pompiers. les seconds auraient été créés suite à la déception de la première entité de "pompiers de la Marine".
Si vous avez des précisions sur ce point ou des infos générales sur ce corps, je vous en remercie.
Olivier
Tout ce qui n'est pas donné est perdu
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SL
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MARINS POMPIERS
Bonsoir,
Le sujet est vaste et il faudra sans doute plusieurs messages pour arriver à vous donner toutes les explications voulues.
En premier lieu j'ignore quelles sources ont pu vous indiquer que la création du corps des marins pompiers fait suite à la "déception" causée par une première unité de "pompiers de la marine".
Pour moi les choses se sont faites au fil du temps dans le cadre d'une évolution normale comme nous en connaissons encore de nos jours.
Dès à présent et sans aller au fond de ma documentation, un premier texte relatif à des compagnies d'ouvriers pompiers apparait le 17 mars 1838 (annales maritimes, n° 42, page 430).
Ce texte prévoit la formation dans chacun des cinq grands ports militaires du royaume (Cherbourg, Brest, Lorient, Rochefort, Toulon) d'une compagnie d'ouvriers pompiers composée de maîtres entretenus, contre-maîtres, aides contremaîtres et ouvriers pompiers de 1ère, 2ème, 3ème et 4ème classe.
L'effectif total de ces cinq compagnies est de 272 hommes, placés sous les ordres du directeur des mouvements du port.
Le décret du 16 avril 1878 (que vous citez) n'abroge pas formellement le précédent mais il consacre cependant la création du corps militaire des pompiers de la marine.
Son article premier est rédigé comme suit :
"Le personnel chargé, dans les arsenaux de la marine, de la surveillance et du service de secours contre les incendies, forme sous la dénomination de pompiers de la marine, un corps militaire soumis aux règles de subordination, de discipline et de compétence juridictionnelle applicable au corps des marins vétérans".
Le corps des marins vétérans créé par le décret du 21 novembre 1874 se substitue aux anciennes escouades de gabiers de port, gardiens de vaisseaux ou canotiers des directions des mouvements des ports. Comme leurs prédécesseurs ils assurent essentiellement toutes les tâches relatives à l'activité de l'arsenal en particulier pour tout ce qui a trait aux bâtiments (amarrage, garde, conservation, visite des bâtiments désarmés etc ...)
Ces vétérans constituent un corps distinct du corps des équipages de la flotte, avec ses règles de gestion propres dont la principale est le fait qu'ils ne sont pratiquement pas mutables.
Les pompiers de la marine bénéficient donc des mêmes dispositions statutaires.
A suivre ..
Cordialement SL
Le sujet est vaste et il faudra sans doute plusieurs messages pour arriver à vous donner toutes les explications voulues.
En premier lieu j'ignore quelles sources ont pu vous indiquer que la création du corps des marins pompiers fait suite à la "déception" causée par une première unité de "pompiers de la marine".
Pour moi les choses se sont faites au fil du temps dans le cadre d'une évolution normale comme nous en connaissons encore de nos jours.
Dès à présent et sans aller au fond de ma documentation, un premier texte relatif à des compagnies d'ouvriers pompiers apparait le 17 mars 1838 (annales maritimes, n° 42, page 430).
Ce texte prévoit la formation dans chacun des cinq grands ports militaires du royaume (Cherbourg, Brest, Lorient, Rochefort, Toulon) d'une compagnie d'ouvriers pompiers composée de maîtres entretenus, contre-maîtres, aides contremaîtres et ouvriers pompiers de 1ère, 2ème, 3ème et 4ème classe.
L'effectif total de ces cinq compagnies est de 272 hommes, placés sous les ordres du directeur des mouvements du port.
Le décret du 16 avril 1878 (que vous citez) n'abroge pas formellement le précédent mais il consacre cependant la création du corps militaire des pompiers de la marine.
Son article premier est rédigé comme suit :
"Le personnel chargé, dans les arsenaux de la marine, de la surveillance et du service de secours contre les incendies, forme sous la dénomination de pompiers de la marine, un corps militaire soumis aux règles de subordination, de discipline et de compétence juridictionnelle applicable au corps des marins vétérans".
Le corps des marins vétérans créé par le décret du 21 novembre 1874 se substitue aux anciennes escouades de gabiers de port, gardiens de vaisseaux ou canotiers des directions des mouvements des ports. Comme leurs prédécesseurs ils assurent essentiellement toutes les tâches relatives à l'activité de l'arsenal en particulier pour tout ce qui a trait aux bâtiments (amarrage, garde, conservation, visite des bâtiments désarmés etc ...)
Ces vétérans constituent un corps distinct du corps des équipages de la flotte, avec ses règles de gestion propres dont la principale est le fait qu'ils ne sont pratiquement pas mutables.
Les pompiers de la marine bénéficient donc des mêmes dispositions statutaires.
A suivre ..
Cordialement SL
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olivier78
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Marins-pompiers (suite)
Bonjour SL
et merci pour votre réponse.
Il est question de la "déception" dans l'ouvrage édité par les archives municipales de Marseille consacré aux 50 ans d'existence du Bataillon de marins-pompiers de Marseille. La source originelle n'est pas mentionnée, peut être Pierre Gallocher souvent repris dans cet ouvrage.
Le même ouvrage rapporte l'affectation de bateaux-pompes sous Napoléon III.
Dans l'ouvrage de Philippe Carl-Tanneur ("Marins du Feu") il est question du temps, trop long, de rassemblement des marins-pompiers Vétérans d'où peut être la déception en question.
Il est question également d'un "manque d'efficacité" constatée par exemple lors de l'incendie de la Corderie à Toulon. Un enquête aurait été alors demandée aux pompiers de Paris, eux aussi militaires.
Les résultats de cette enquête (1909) aurait conduit à une réorganisation. Réorganisation qui aurait porté ses fruits puisque ces unités seraient repidement devenues spécialistes et efficaces.
Olivier
et merci pour votre réponse.
Il est question de la "déception" dans l'ouvrage édité par les archives municipales de Marseille consacré aux 50 ans d'existence du Bataillon de marins-pompiers de Marseille. La source originelle n'est pas mentionnée, peut être Pierre Gallocher souvent repris dans cet ouvrage.
Le même ouvrage rapporte l'affectation de bateaux-pompes sous Napoléon III.
Dans l'ouvrage de Philippe Carl-Tanneur ("Marins du Feu") il est question du temps, trop long, de rassemblement des marins-pompiers Vétérans d'où peut être la déception en question.
Il est question également d'un "manque d'efficacité" constatée par exemple lors de l'incendie de la Corderie à Toulon. Un enquête aurait été alors demandée aux pompiers de Paris, eux aussi militaires.
Les résultats de cette enquête (1909) aurait conduit à une réorganisation. Réorganisation qui aurait porté ses fruits puisque ces unités seraient repidement devenues spécialistes et efficaces.
Olivier
Tout ce qui n'et pas donné est perdu
- capu.rossu
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Marins Pompiers
Il s'agit d'une des conséquences de la "limitation" des effectifs imposée à Vichy pour l'Armée d'Armistice.1940 -> création des "pompiers des ports", corps provisoire (statut semi civil)
Pour tourner cette limitation, la Marine va camoufler une partie de ces effectifs en "service civil".
L'exemple le plus connu est celui des équipes de gardiennage des bâtiments placés en "gardiennage d'armistice" où le personnel, marins de métier, était soit disant "civil" et portait un uniforme qui ressemblait à celui des marins des bâtiments en activité et dont il se différenciait par les boutons en corozo au lieu des boutons en cuivre traditionnels.
Un autre exemple est la création de brigades de gendarmerie maritime dans la quasi totalité des ports. Cette création a permis le camouflage d'un nombre important de personnel, facilement disponible en cas de reprise du conflit contre l'Allemagne. Anédoctiquement, cette implantation massive a valu à ces gendarmes maritimes le surnom de "Darlans".
La "déception" à la quelle vous faite allusion et que mentionnait mon ami Pierre Gallocher est celle du à l'impréparation et à l'incompétence des sapeurs-pompiers municipaux de Marseille à la fin des années 1930 avec en point d'orgue le tristement célèbre incendie des Nouvelles galeries en 1938.
Cordialement
Alain
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olivier78
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C'est surtout le cas pour le Bataillon de marins-pompiers de Marseille qui a intégré beaucoup de marins après le sabordage de la flotte à Toulon. A tel point que le bataillon a plus que triplé son effectif ! La gestapo s'en est d'alleurs inquiété en 1944 et la situation du capitaine de vaisseau commandant le Bataillon devint difficile ....
Tout ce qui n'et pas donné est perdu
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SL
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Marins pompiers
Bonjour,
Suite du message précédent
Le 3 mai 1911 est publié le décret organique du corps des marins pompiers suivi deux jours plus tard d’un arrêté ministériel sur l’organisation et le service courant du corps militaire des marins pompiers.
Ces deux textes précisent que les marins pompiers sont répartis en compagnies dont le nombre est fixé par le ministre de la marine (à l’époque la marine avait son propre ministre) et qui sont affectées à des ports chefs-lieux d’arrondissement. Le recrutement s’effectue par compagnie et les changements d’arrondissement ne peuvent être effectués que par décision du ministre (confirmation du statut de sédentaire du personnel du corps).
Les marins pompiers sont normalement tous titulaires mais les compagnies peuvent également former des marins pompiers auxiliaires recrutés
- soit parmi des personnels ayant contracté un engagement volontaire pour servir en cette qualité,
- soit parmi les appelés du contingent.
Ces pompiers auxiliaires n’ont pas le statut de marin pompier mais ils ont la possibilité ultérieure d’être recrutés préférentiellement comme marins pompiers titulaires.
L’arrêté du 5 mai 1911 cité supra contient des dispositions étonnantes en matière d’avancement aux grades de quartier-maître et de second maître marin pompier.
Pour l’inscription au tableau d’avancement, les membres du conseil d’avancement inscrivent sur un bulletin un nombre de noms de candidats égal à celui des inscriptions à faire. Les candidats qui ont obtenu la majorité absolue des suffrages sont inscrits au tableau d’avancement, jusqu’à concurrence du nombre des inscriptions à faire, dans l’ordre déterminé par le nombre de voix.
Cette procédure est quasiment unique dans la marine nationale puisque seul le tableau d’avancement des guetteurs sémaphoriques est établi ainsi.
Le texte ne précise cependant pas si les candidats doivent mener une campagne électorale.
A suivre, cordialement
SL
Suite du message précédent
Le 3 mai 1911 est publié le décret organique du corps des marins pompiers suivi deux jours plus tard d’un arrêté ministériel sur l’organisation et le service courant du corps militaire des marins pompiers.
Ces deux textes précisent que les marins pompiers sont répartis en compagnies dont le nombre est fixé par le ministre de la marine (à l’époque la marine avait son propre ministre) et qui sont affectées à des ports chefs-lieux d’arrondissement. Le recrutement s’effectue par compagnie et les changements d’arrondissement ne peuvent être effectués que par décision du ministre (confirmation du statut de sédentaire du personnel du corps).
Les marins pompiers sont normalement tous titulaires mais les compagnies peuvent également former des marins pompiers auxiliaires recrutés
- soit parmi des personnels ayant contracté un engagement volontaire pour servir en cette qualité,
- soit parmi les appelés du contingent.
Ces pompiers auxiliaires n’ont pas le statut de marin pompier mais ils ont la possibilité ultérieure d’être recrutés préférentiellement comme marins pompiers titulaires.
L’arrêté du 5 mai 1911 cité supra contient des dispositions étonnantes en matière d’avancement aux grades de quartier-maître et de second maître marin pompier.
Pour l’inscription au tableau d’avancement, les membres du conseil d’avancement inscrivent sur un bulletin un nombre de noms de candidats égal à celui des inscriptions à faire. Les candidats qui ont obtenu la majorité absolue des suffrages sont inscrits au tableau d’avancement, jusqu’à concurrence du nombre des inscriptions à faire, dans l’ordre déterminé par le nombre de voix.
Cette procédure est quasiment unique dans la marine nationale puisque seul le tableau d’avancement des guetteurs sémaphoriques est établi ainsi.
Le texte ne précise cependant pas si les candidats doivent mener une campagne électorale.
A suivre, cordialement
SL
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SL
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- Inscription : 21 janv. 2007, 16:50
Marins pompiers
Bonjour,
Suite 3,
Le décret du 3 mai 1911 ne prévoyait l’implantation de compagnies de marins pompiers que dans les ports chefs-lieux d’arrondissement maritime. Ceci confirme que la "déception" dont il est fait mention dans l'ouvrage relatif au cinquantenaire du BMP ne peut résulter d'une quelconque action des marins pompiers, Marseille n'ayant jamais été un port chef-lieu d'arrondissement.
La marine était cependant implantée hors des ports dans des établissements à caractère industriel à Ruelle, Guérigny et Indret.
Dès le 19 janvier 1910 un règlement avait organisé un service particulier d'incendie dans ces établissements. Ce service reposait sur une compagnie composée
- d'un adjudant chef pompier,
- d'un sergent major sous-chef pompier,
- d'un caporal clairon,
- trois clairons ou tambours,
- trois sections de pompes à bras : un sergent, deux caporaux et huit pompiers,
- une section de pompe à vapeur et dévidoirs : un sergent mécanicien, deux caporaux et six pompiers dont deux mécaniciens.
Pour remplacer les titulaires absents ou malades des pompiers auxiliaires pouvaient être nommés sans pouvoir dépasser l'effectif de 10 par compagnie.
Bien qu'ayant l'appellation de pompiers, ces personnels étaient recrutés parmi les personnels de l'établissement et leur nomination et avancement étaient faits de façon à éviter de créer une hiérarchie en opposition avec celle résultant des grades des intéressés dans les ateliers.
Cordialement SL
Suite 3,
Le décret du 3 mai 1911 ne prévoyait l’implantation de compagnies de marins pompiers que dans les ports chefs-lieux d’arrondissement maritime. Ceci confirme que la "déception" dont il est fait mention dans l'ouvrage relatif au cinquantenaire du BMP ne peut résulter d'une quelconque action des marins pompiers, Marseille n'ayant jamais été un port chef-lieu d'arrondissement.
La marine était cependant implantée hors des ports dans des établissements à caractère industriel à Ruelle, Guérigny et Indret.
Dès le 19 janvier 1910 un règlement avait organisé un service particulier d'incendie dans ces établissements. Ce service reposait sur une compagnie composée
- d'un adjudant chef pompier,
- d'un sergent major sous-chef pompier,
- d'un caporal clairon,
- trois clairons ou tambours,
- trois sections de pompes à bras : un sergent, deux caporaux et huit pompiers,
- une section de pompe à vapeur et dévidoirs : un sergent mécanicien, deux caporaux et six pompiers dont deux mécaniciens.
Pour remplacer les titulaires absents ou malades des pompiers auxiliaires pouvaient être nommés sans pouvoir dépasser l'effectif de 10 par compagnie.
Bien qu'ayant l'appellation de pompiers, ces personnels étaient recrutés parmi les personnels de l'établissement et leur nomination et avancement étaient faits de façon à éviter de créer une hiérarchie en opposition avec celle résultant des grades des intéressés dans les ateliers.
Cordialement SL
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SL
- Messages : 2030
- Inscription : 21 janv. 2007, 16:50
Marins pompiers
Bonjour
Suite 4
Après la défaite de juin 1940 et afin de satisfaire aux conditions de l’armistice, la marine est dans l’obligation de réduire ses effectifs. La loi du 26 août 1940 va donc "civiliser" un certain nombre de spécialités des équipages de la flotte et de corps sédentaires dont les marins pompiers.
Ceux-ci prennent alors l'appellation de pompiers de port. Et si les uniformes de ces nouveaux pompiers se différencient effectivement par des boutons en corozo sur les vestons, ils portent également en service un insigne caractéristique de la spécialité et du rang.
Comme par le passé cet insigne est constitué d'une ancre verticale non câblée sur deux haches. La distinction du rang est obtenue par surcharge de l'insigne de spécialité et par la nature des fils employés à sa confection.
L'insigne est brodé sur un écusson en drap de forme ovale et se porte :
- sur le devant du galon noir qui entoure la casquette,
- sur la poche de poitrine du veston.
A suivre
Cordialement SL
Suite 4
Après la défaite de juin 1940 et afin de satisfaire aux conditions de l’armistice, la marine est dans l’obligation de réduire ses effectifs. La loi du 26 août 1940 va donc "civiliser" un certain nombre de spécialités des équipages de la flotte et de corps sédentaires dont les marins pompiers.
Ceux-ci prennent alors l'appellation de pompiers de port. Et si les uniformes de ces nouveaux pompiers se différencient effectivement par des boutons en corozo sur les vestons, ils portent également en service un insigne caractéristique de la spécialité et du rang.
Comme par le passé cet insigne est constitué d'une ancre verticale non câblée sur deux haches. La distinction du rang est obtenue par surcharge de l'insigne de spécialité et par la nature des fils employés à sa confection.
L'insigne est brodé sur un écusson en drap de forme ovale et se porte :
- sur le devant du galon noir qui entoure la casquette,
- sur la poche de poitrine du veston.
A suivre
Cordialement SL
- ASTUM
- Messages : 541
- Inscription : 25 nov. 2009, 23:56
- Localisation : LA ROCHELLE
Bonjour à Tous
Parcourant les sujets du forum, celui des marins vétérans a retenu mon attention. Bien qu'il soit axé principalement sur la branche Pompiers je suppose que dans les grandes lignes les dispositions sont communes aux autres composantes de ce corps.
SL à son habitude en a retracé l'historique avec une grande clarté.
Quelques points de détail mériteraient cependant d'être étudiés:
- l'origine de l'appelation - ses effectifs etaient ils constitués en majorité d'anciens marins du corps des équipages de la flotte ?
- leur tenue - était ce la même que celle des autres marins ou en différaient ils seulement par l'absence de l'insigne des ancres croisées propre au corps des EF, quelle était la légende du ruban porté par leur bonnet ?
Une carte postale expédiée en 1904 :
Un marin vétéran reprenant la tache d'un bagnard dans le port de Toulon
A noter le caractère écologique de ce moyen de transport

Cordialement
astum
Parcourant les sujets du forum, celui des marins vétérans a retenu mon attention. Bien qu'il soit axé principalement sur la branche Pompiers je suppose que dans les grandes lignes les dispositions sont communes aux autres composantes de ce corps.
SL à son habitude en a retracé l'historique avec une grande clarté.
Quelques points de détail mériteraient cependant d'être étudiés:
- l'origine de l'appelation - ses effectifs etaient ils constitués en majorité d'anciens marins du corps des équipages de la flotte ?
- leur tenue - était ce la même que celle des autres marins ou en différaient ils seulement par l'absence de l'insigne des ancres croisées propre au corps des EF, quelle était la légende du ruban porté par leur bonnet ?
Une carte postale expédiée en 1904 :
Un marin vétéran reprenant la tache d'un bagnard dans le port de Toulon
A noter le caractère écologique de ce moyen de transport

Cordialement
astum